Les Polices Mobiles

CRS  n° 40

 

 
 

DESCRIPTIF DE L'INSIGNE DE LA C.R.S N° 40

 
 
1°) - SIGNIFICATION DES SYMBOLES
             Les symboles figurant sur l'insigne de la C.R.S N° 40 sont extraits des blasons de la BOURGOGNE et de la FRANCHE COMTE.
             Ce choix a été déterminé en raison de l'implantation de l'unité dans la capitale de la 7ème région (BOURGOGNE - FRANCHE-COMTE) et de sa position géographique au centre de la région.
2°) - SIGNIFICATION HERALDIQUE
A)   Mi-partie dextre :  Mi-partie du blason de la BOURGOGNE.
                            a)  Ecartelé 1 :
             D'azur semé de fleurs de lys d'or à la bordure componée d'argent et de gueules, armes du Duché de BOURGOGNE, branche des VALOIS BOURGOGNE.
                            b) Ecartelé  3 :
             Bandé d'or et d'azur de 6 pièces à la bordure de gueules, armes des Ducs Capétiens.
B)   Mi-partie senestre :   D'azur semé de billettes d'or, au lion d'or couronné, armé et lampassé, brochant sur le tout, armes des comtes de FRANCHE-COMTE.
               Ecartelé 1, 3 et mi-partie senestre, à la bordure de gueules, dans un but décoratif et de simplification.
 
Histoire du cantonnement :

( Par l'Amicale des policiers CRS de bourgogne Franche-Comté )

 

              Le bâtiment du village, sans doute le plus chargé d’histoire, est l’actuelle caserne de la CRS 40. Il servit en effet, dans le passé, d’abord de résidence aux évêques, puis de petit séminaire, et fut attribué au début du siècle au département de La Côte d’Or.
              Pendant la guerre de 1870, le petit séminaire est au cœur des combats de Plombières. L’établissement qui avait servi d’ambulance, est enfin évacué, les salles détériorées sont remises en état et le 12 avril 1871, le séminaire assaini, rouvre ses portes. C’est là que Félix Kir, le futur chanoine de Dijon est rentré le 7 octobre 1891. Les cours reprennent jusqu’à la fin de l’année 1906. Il sont alors interrompus par le séquestre prononcé par le préfet. En 1911, petit séminaire est attribué au département
 

En 1940, l’ancien château accueille l’Ecole nationale de sport de combat ; en 1946, c’est la CRS 81 puis en 1964 la CRS 40 ainsi que la CRS 208 rapatriée de l’Algérie et dissoute par la suite.

 
HISTORIQUE DE LA CRS N° 40
 
            Le 2 janvier 1964, la CRS n° 81 devient la CRS n° 40 à la suite d'une nouvelle numérotation de toutes les compagnies.
             Le 1er janvier 1967, la C.R.S. 40 est désignée comme compagnie, "soutien" d'un centre régional d'instruction participant conjointement avec l'école de Sens à la formation de gardiens de la paix.
             Quelques déplacements de routine pour la surveillance des frontières terrestres ou aériennes conduiront la compagnie à ORLY et sur la frontière Suisse.
             1968, le Commandant RIBAL vient de remplacer le Commandant MAILLARD depuis quelques mois. Son premier grand service s'effectuera aux jeux olympiques de Grenoble et sans transition il se retrouvera à Paris pour les évènements du mois de mai que nous connaissons tous. Le 16 septembre 1969, il obtiendra sa mutation pour les polices urbaines ce qui me vaut d'être présent parmi vous aujourd'hui en qualité de nouveau commandant de la C.R.S. 40.
              Mais nous voilà arrivés au 8 décembre 1969, 25ème anniversaire de la création des C.R.S..
              Vous m'accorderez encore quelques instants pour remercier les retraites Qui ont bien voulu se joindre à nous et saluer la mémoire des gradés et gardiens décédés pendant leur activité à la CRS 40 :
Brigadier-chef      BARBIER   - THIBERT
Sous-Brigadiers   ANNAVAL et BALDAUF
Gardiens             COUR- GUICHARD- GAY- LALOY- FERRUX-  ROZARD- JORAND- JACQUOT- GAIGNAT- BUTTAZONI- PECHIN.
             
Le 20 mai 1978, l'attentat d'Orly :

 

Vers 1h 30, trois terroristes militants de la cause palestinienne se présentent dans la zone d'embarquement dans l'aérogare sud de l'aéroport d'Orly, où de nombreux voyageurs attendent de rejoindre Tel-Aviv. Cette zone, ayant déjà été ciblée par des attaques terroristes, bénéficie d'une sécurisation renforcée par deux sections des Compagnies républicaines de sécurité (CRS).  Lorsque les terroristes se manifestent dans la zone de contrôle, leurs attitudes suspectes attirent l'attention des policiers. Une intense fusillade éclate lorsque les terroristes exhibent de façon soudaine les armes automatiques qu'ils dissimulaient . Les trois terroristes sont abattus, mais les échanges de tirs ont fait plusieurs victimes.

 Les policiers constatent le décès d'un brigadier-chef de la CRS n°31 Paul JEAN et cinq jours plus tard un brigadier-chef de la CRS 40 Raymond THIBERT meurt à son tour des suites de ses blessures par balles. Cinq autres personnes ont été blessés par les projectiles.

 
Dans le parc de la Compagnie
 
 
 


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