Les Polices Mobiles

GMR "Artois"

 

 
L'insigne représente le blason d'Artois (l'or remplacé par l'argent)
"D'azur semé de fleurs de lys d'or au lambel de gueules chaque pendant chargé de trois châteaux d'or".
 
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Entrée de l'Abbaye de Choques
               Il semble que le Casernement fut créé, dans les anciennes écuries de l’abbaye de Choques. En novembre 1943, ils rejoingnent leur résidence de Bethune.
   (Puis vers Lille derrière l'Etat Majot Régional, rue d'Ajou (aujourd'hui rue du lieutenant Colpin)...à confirmer.)
 
Arrêté du 8/4/43 (Sourec Gallica)
 
              Jacques Neyme Commandant du GMR Artois (affecté en mars 1944, il faisait partie du réseau de restistance "Sylvestre-Farmer" depuis septembre 1943). En arrivant au groupe, il "sonde" le médecin Auxiliaire Robert Escaillet et le prend comme conseiller, il devient l'adjoint de Neyme dans toutes les actions de Résistance.
 
jacques Neyme
 
En 1944 le GMR compte une centaine d'hommes. Le médecin auxiliaire Escaillet
 

"Escaillet s'absente souvent avec les « gens » du garage. Petit monde à part au G.M.R., le garage représente une dizaine d'hommes affectés à la conduite et à l'entretien des véhicules. Ils constituent le noyau initial de la résistance au G.M.R. Artois et deviendront le personnel d'encadrement des missions jusqu'à la Libération. Sécurité obligeant, les hommes, hormis ceux du garage, ne sont pas au courant de ce qui se passe dans la caserne, ni même informés officiellement de ce qu'on attend d'eux. La plupart vont acquérir progressivement la certitude de leur engagement pour la bonne cause au vu de l'activité insolite du garage, des allées et venues de gens inconnus à l'effectif, du comportement et des absences du « toubib » qui saura leur prodiguer des paroles de confiance et d'encouragement.

Le G.M.R. Artois est équipé de divers véhicules, mais surtout de motos Indian avec side-car. Les uns sont officiels, les autres de récupération clandestine. La voiture officielle du G.M.R. Artois est doublée et sert à la Résistance. Les véhicules qui sillonnent le Pas-de-Calais pour les missions et les liaisons du réseau provoquent une consommation de carburant que la dotation officielle réservée à la police est loin de pouvoir couvrir. Escaillet est chargé d'assurer le ravitaillement. Il se procure le carburant à l'usine d'essence synthétique de Liévin par des ouvriers qui le sortent clandestinement. Escaillet en effectue le paiement avec un argent dont il ignore d'ailleurs l'origine." (extrait du livre "Les Oubliés de la Résistance" de Danièle Lheureux)

 
            Le 13 juillet 1944 une vague d'arrestations s'effectue contre les membres du réseau, Neyme quitte son poste pour se mettre au vert sa situation hiérarchique font de lui un coupable certain, il demande à Escaillet d'expliquer la situation aux officiers dont le lieutenant Lebedel nouvellement affecté (Mi-Aout 1944 le GMR suspecté par l'occupant de s'être laissé desarmé par les FTP de la région de béthune est transféré à Lille).
 
             Ancien du GMR "Artois" J.B.Léonard a fait parti du réseau de résistance "Capitaine Michel".
Ayant fait sa demande de mutation, il débuta à la CRS 101 puis à la 102 et se retrouva au Mans avant de terminer sa carrière à la CRS 37.
             Lors des bombardements des 27 et 30 avril 1944 la caserne du GMR Artois située à proximité de la gare est gravement endommagée et l'infirmerie détruite.

 

 
(Collection Bernard Pacherie)
 
Garde du GMR Artois
Garde avec un PM "Sten" MK2
 
 
Devant les bâtiments de la caserne de Bethune.
 
Le groupe de Béthune, sous les ordres des FPT, livra bataille à Beuvry où il eut plusieurs tués dans ses rangs.

 

 
 {Histoire d'un GMR résistant GMR  "Artois" -Concours National de la Résistance et de la déportation.}
 
  >   CRS n° 15


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